Une scène où virevoltent des musiciens survoltés. Des lumières multicolores qui flashent dans tous les sens. Et du son qui fait vibrer un public aussi endiablé quenvoûté. La recette du bonheur selon Pascal Schmidt, qui emmène sur ce terrain périlleux un allié de poids, le Q3.

On ne veut évidemment pas parler des quelque 743 grammes que pèse cet appareil compact plein format. Mais bien de ses innombrables qualités. Il en faut en effet pour affronter sereinement pas moins de 80 concerts par an. Peu importent en effet les conditions photographiques souvent difficiles qu’il doit affronter, Pascal Schmidt, passionné de musiques jazz et métisses, consacre le plus clair de son temps libre à ces moments d’exception, son Q3 en main.

« J’aime saisir l’énergie et le mouvement qui se dégagent des concerts. Les musiciens, qui peuvent parfois sembler des êtres humains comme tous les autres dans la vie courante, sont transfigurés une fois sur scène. C’est magique! », s’exclame cet architecte-urbaniste formé à l’EPFL.

Pour survivre à l’énergie communicative des premiers rangs, le Leica Q3 peut compter sur une qualité essentielle: sa robustesse. Son châssis en fonte de magnésium et une protection IP52 – ce qui correspond à la tropicalisation du boîtier – assurent sa survie dans cet environnement pour le moins hostile, pour un appareil photo s’entend.

Quant à la qualité des images produites, le compact expert de la marque de Wetzlar dispose de plusieurs atouts de choix. « La qualité du capteur – avec ses 60 mios de pixels – et de l’optique – une focale de 28mm, d’une grande netteté, qui offre une grande proximité avec les sujets sans les déformer – s’avèrent superlatives, c’est indéniable. Mais ce qui procure un avantage unique lors d’un concert, avec des conditions de lumière particulièrement difficiles bien souvent, c’est une montée en sensibilité extraordinaire. Il n’est pas rare en effet que je travaille à 12’800 ISO, sans que cela pose de souci. »

Pascal Schmidt peut ainsi pleinement s’adonner à son plaisir et se concentrer sur son sujet sans avoir à gérer des problématiques techniques insolubles. « J’aime saisir des portraits de musiciens transcendés par leur musique. Pour ce faire, il me faut anticiper leurs mouvements, les lumières, ce qui n’est déjà pas simple. Si en plus je dois batailler avec mon matériel, impossible de sortir une belle image. »

Passé du Q au Q2 avant d’acquérir son boîtier actuel, le photographe s’est surpris à utiliser une particularité du Q3 dont il ne soupçonnait pas l’intérêt: l’écran arrière orientable. Ce dernier lui permet en effet des angles de prise de vue impensables autrement. Mais il lui offre aussi la possibilité de faire la mise au point à la volée, avec un doigt sur l’écran. « Il faut savoir se montrer très réactif et, dans ce contexte, cet écran n’est pas – et de loin – un gadget. »

Le Leica Q3 de Pascal Schmidt devrait donc continuer longtemps encore d’arpenter les festivals et autres salles de concert, pour le plus grand bonheur de celles et ceux, nombreux, qui apprécient la belle image autant que le bon son!

Biographie

Pascal Schmidt, Lausanne, Suisse, juin 2024.

Pascal Schmidt, architecte-urbaniste né en 1956, se passionne dès l’adolescence pour la photographie et la musique. Deux activités qu’il mêle très tôt en faisant des images de concerts sur le mode reportage. L’occasion rêvée pour lui d’immortaliser toute la magie de ces moments forts où les musiciens semblent habité par une énergie inépuisable et une grâce souveraine. Son travail est diffusé par l’agence française Hans Lucas.

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